
John Muir : le souffle de la nature sauvage
John Muir, le souffle de la nature sauvage
Louis-Marie Blanchard nous entraîne, de la Californie à l'Alaska, dans les pas de John Muir (1838-1914), un homme d'exception qui n'eut de cesse de s'interroger sur notre place au sein de la nature et du sens qu'il devait donner à sa propre existence. Sauver les séquoias géants et la somptueuse vallée du Yosemite, protéger les derniers espaces de vie sauvage des États-Unis, John Muir en a tôt fait sa raison de vivre : « J'ai attaché mon chariot à une étoile. »
Tour à tour inventeur, berger, botaniste, géologue, arboriculteur, naturaliste, écrivain talentueux et marcheur au long cours, fasciné par la dimension mystique et sensuelle de la nature sauvage, il est l'un des pères des parcs nationaux américains. « Il ne peut pas s'asseoir dans le coin d'un paysage, comme Thoreau l'a fait, il lui faut un continent pour terrain de jeu », disait son ami John Burroughs.
Passionnément amoureux de la nature sauvage et de la solitude, l'infatigable « préservateur » va s'éteindre en 1914 après un ultime combat pour prévenir la submersion de la vallée de Hetch Hetchy.
Très respecté aux États-Unis, John Muir fait partie de la petite poignée d'hommes qui ont contribué à l'émergence de l'écologie véritable.
(sous réserve de confirmation)
Largeur : 11.0 cm
Epaisseur : 1.5 cm